Agrandir la police de caractère Réduire la police de caractère Réinitialiser la police de caractère
Mairie
89, rue Charles de Gaulle
78840 FRENEUSE
Tél. : 01.30.98.97.97
mairie.freneuse78@wanadoo.fr
Fax. : 01.30.42.02.62
Horaires
Lundi au vendredi :
9h à 12h et 14h à 17h
Samedi : 9h à 12h

Son histoire

Origine du nom : du latin fraximus, "lieu planté de frênes".

Des quantités de silex, des époques chelléenne et moustérienne ont été trouvées à l’extrémité du territoire de Freneuse, sur la limite de celui de Rolleboise.

Dans une partie du bourg on a découvert des sépultures. Un camp romain a existé sur le monticule de Galicet.

Selon la tradition, la plaine de Freneuse, en 946, aurait été le théâtre d’une bataille gagnée par Louis IV d’Outremer contre Richard Ier, duc de Normandie.

Un monument situé sur la route allant de Bonnières à Freneuse, à droite, à l’angle du chemin qui rejoint la route nationale, porte une inscription qui indique qu’à cet endroit, Richard Ier rendit au roi de France, les clefs de ville prises. Il existe d’ailleurs un lieu-dit de la commune qui s’appelle "les Clédevilles".

La paroisse, d’après le pouillé de Chartres du XVIIIe siècle comptait quarante-cinq familles.

Le fief de Freneuse, qui appartenait à la maison de Mauvoisin fut donné en 1394, à Jean de Sacquainville, seigneur de Blaru, chambellan du roi et du duc d’Orléans, et à sa femme Ide de Beausart, nièce d’Amaury Mauvoisin de Rosny.

En janvier 1400, Guy, seigneur de la Roche-Guyon, acheta à Jean de Sacquainville, la terre de Freneuse pour le prix de quatre mille livres tournois. Cette seigneurie restera dans cette famille jusqu’à la révolution.

La commune fut régie par la coutume de Senlis et après 1556 par celle de Mantes. Avant la révolution, Freneuse dépendait de la généralité de Rouen et relevait du bailliage de la Roche-Guyon. La paroisse appartenait au diocèse de Chartres.


Eglise historique de Freneuse

 

EGLISE HISTORIQUE DE FRENEUSE

L’ancienne église, entourée d’un cimetière, située au milieu des champs, à un demi kilomètre de la commune, était placée sous le vocable de Saint-Martin. Elle dépendait du prieuré de la Roche-Guyon. Construite en 1537, son clocher n’avait été bâti qu’en 1579.

Elle subit d’importantes modifications au XVIIe siècle et dut être démolie vers 1910. On la remplaça par un nouveau temple, construit à l’entrée sud du village, qui fut inauguré le 18 avril 1926.

 

 

Calèche

 

LA MAIRIE

Le 22 janvier 1837, une société locale, composée en partie de conseillers municipaux, acquit sous le nom d’une Société Anonyme, une maison avec toutes ses dépendances, dans laquelle furent installées une salle de classe et une salle de mairie. Il s’agissait en fait de bâtiments situés à l’emplacement de l’actuelle boucherie, place Julie Guénard.

En 1866, le Conseil Municipal décida d’installer l’institutrice dans l’école des garçons, et de transférer celle-ci dans une autre construction. Cette dernière mairie-école est la mairie d’aujourd’hui. Elle restera inchangée
La place publique a été établie en 1897 ; on y remarquait la tour de l’horloge, reste d’un ancien beffroi construit il y a deux siècles. Cette horloge fut détruite dans les années mille neuf cent soixante.

L’île de Freneuse appartenait, sous Louis XV, à Pierre Ceilbert de Voisin, qui avait épousé Françoise Dongois, petite nièce de Boileau.  

 

 


Source : Daniel Vaugelade


 | 
 |